Allemagne: Vautours Homos et prostituées à l'index
ll y a des nouvelles qui me laissent une impression de début ou de fin de siècle...
En Allemagne, un couple de vautours gays défraie la manchette. et on taxe les prostituées
C'est au zoo de Münster que cela se passe, Guido et Detlef, un couple de vautours mâles vivaient jusque là sans trop de problèmes.
Ils étaient deux mâles inséparables et quelquefois, on leur lançait une femelle en guise d'appât reproducteur.
Mais on s'aperçut qu'au fil des ans, les deux rapaces s'aimaient d'amour tendre.
Alors on décida de transférer pour toujours Detlef en République Tchèque afin de le remplacer par une femelle caucasienne.
Cette dernière est censée redonner à Guido, (le mâle considéré comme le moins atteint) le démon du bec macho avec serres à l'avenant.

Et c'est ainsi que les associations gays allemandes ne décollèrent pas, aidées médiatiquement par les vedettes homos du petit écran, de la radio, de la politque etc....
On veut le rapatriement de Detlef et on traite les responsables du zoo de Allwetterzoo,d'anti Schwul.(gay)
C'est comme si, au Québec, Legendre, Salvail et Pinard partaient en croisade pour la défense des deux gorilles mâles du zoo de Granby, dont un serait plus préoccupé par le callypige de son gardien et de son copain, que de sa partenaire.
Et qu'on voudrait licencier, soit le gardien pour harcèlement sexuel ou extrader le primate dans ses vertes plaines africaines, pour desintoxication routinière.
Et à Dortmund, si les prostituées veulent travailler au grand air librement , il leur faut verser à la ville la somme quotidienne de 10 $ par jour pour renflouer les caisses municipales. On compte ainsi récupérer 1 million de dollars par an, avec l'argent du tapin quotidien. On ne parle plus alors d'argent blanchi, mais d'argent en catamini.

Donc si vous allez en Allemagne dans les prochaines semaines, attendez-vous à voir des féminités à la cuisse dénudée faire la manche et des rapaces qui, jadis, chantaient du Wagner mais qui aujourd'hui se prennent pour des serins.
Ne vit-on pas là une époque formidable?


